
La pomme, c'est pas le fruit le plus génial au monde. Il y en a toujours une qui moisit dans le fond de mon panier à fruits (Coco et moi, côté fruits, on fait chambre à part), et ça finit tout le temps que je la donne à quelqu'un ou que je la jette. Ou qu'elle disparaisse d'elle-même. Mystère... Bref, je la mange jamais, mais comme une conne je vais à l'épicerie, me ramasse devant l'étalage de fruits, oh! comme c'est beau toutes ces petites boules rouges qui sortent des paniers comme ça, on dirait presque qu'on est dans un verger, ça brille, ça roule vers moi, ça crie: « Mange-moi et je t'éloignerai du médecin pour toujours! » et vlan! j'oublie tout de mes erreurs passées et je tombe dans le panneau. Je ramène ma petite pomme chérie à la maison, et ainsi se poursuit le cercle vicieux de tous ces aliments qui pourissent chez moi. Je suis pas top, côté cuisine. Tout ça pour dire, aujourd'hui j'en ai acheté une, elle s'appelle Spartan (il faut prononcer « spartaaanne »), je l'ai présentée aux 3 oignons français tout germés, les kings de mon bol à fruits, et au rythme où je cuisine, je crois qu'ils vont être des best friends forever.
Parlant d'épicerie, le IGA au coin de St-Hubert et St-Zotique, il est vraiment mal foutu. Je me demande si David va faire ses courses là? Bref, quand tu entres, ils ont mis en premier l'étalage des pains, et tout de suite après le rayon des légumes, et après ça s'éternise en une infinité de rangées, jusqu'à celle des produits bio. Je prends un pain, je prends ma pomme et mes légumes, après la viande, la boîte de céréales, la bouteille de vin, les conserves, le savon à linge, les produits laitiers. Faites le calcul... Déjà, rendue à la dernière rangée, je me rends compte que la moitié des produits que j'ai pris se retrouvaient en bio, alors je dois tout camoufler mon épicerie de consommatrice indigne dans les rayons pour les échanger sans avoir à me retaper tout le magasin. Puis j'ai pas le temps d'arriver à la caisse que ce qui est sur le dessus de mon panier (lait, yogourt et oeufs) a eu le temps de tomber 3 fois par terre et splasher partout. Les fruits et légumes sont tous puckés par les conserves et impropres à la consommation parce que le phosphore du savon à linge s'est répandu dessus, et mon pain devenu aussi plat qu'une toast Melba baigne dans du jus de poulet. Ils y ont vraiment pas pensé longtemps à leur aménagement, au IGA St-Zotique...
Oh zut, je m'étire sur mes désagréments alimentaires, mais je voulais en fait parler d'un de mes rêves qui s'est réalisé lundi. J'ai été prendre un café avec Patrick (c'est le luxe des sans emploi, les cafés en après-midi). Patrick d'habitude il habite la Belgique, mais pour cette année il a décidé d'habiter à Montréal. De son plat pays, il m'a ramené ce que je désirais le plus au monde, une boîte à tartines. C'est une boîte en plastique, et tu mets des tartines à l'intérieur. Comme une boîte à lunch, mais en mieux, parce que ça s'appelle « boîte à tartines », et que le mot tartine, moi, ça me fait saliver. Tartines, tartines, tartines. C'est sûr que c'est bon, une tartine. Si t'as un sandwich, tu peux risquer qu'il y ait trop d'oignons, que ça sente le poisson ou que le pain soit tout sec. Mais une tartine, c'est un billet première classe pour le paradis. Et c'est une boîte authentique, ça se reconnaît au couvercle : si tu le mets dans un sens la boîte ferme complètement, mais si tu le mets dans l'autre sens il se bloque et reste surélevé. Sur ma boîte à tartines, il y a un collage de mots et d'images. Dans ma boîte à tartines, il y a des speculoos et des chocolats de la compagnie de l'éléphant. Sous ma boîte à tartines, il y a une petite gravure, « Made in Belgium ». À plein poumons, je hurle le bonheur. J'ai une boîte à tartines.
Parlant d'épicerie, le IGA au coin de St-Hubert et St-Zotique, il est vraiment mal foutu. Je me demande si David va faire ses courses là? Bref, quand tu entres, ils ont mis en premier l'étalage des pains, et tout de suite après le rayon des légumes, et après ça s'éternise en une infinité de rangées, jusqu'à celle des produits bio. Je prends un pain, je prends ma pomme et mes légumes, après la viande, la boîte de céréales, la bouteille de vin, les conserves, le savon à linge, les produits laitiers. Faites le calcul... Déjà, rendue à la dernière rangée, je me rends compte que la moitié des produits que j'ai pris se retrouvaient en bio, alors je dois tout camoufler mon épicerie de consommatrice indigne dans les rayons pour les échanger sans avoir à me retaper tout le magasin. Puis j'ai pas le temps d'arriver à la caisse que ce qui est sur le dessus de mon panier (lait, yogourt et oeufs) a eu le temps de tomber 3 fois par terre et splasher partout. Les fruits et légumes sont tous puckés par les conserves et impropres à la consommation parce que le phosphore du savon à linge s'est répandu dessus, et mon pain devenu aussi plat qu'une toast Melba baigne dans du jus de poulet. Ils y ont vraiment pas pensé longtemps à leur aménagement, au IGA St-Zotique...
Oh zut, je m'étire sur mes désagréments alimentaires, mais je voulais en fait parler d'un de mes rêves qui s'est réalisé lundi. J'ai été prendre un café avec Patrick (c'est le luxe des sans emploi, les cafés en après-midi). Patrick d'habitude il habite la Belgique, mais pour cette année il a décidé d'habiter à Montréal. De son plat pays, il m'a ramené ce que je désirais le plus au monde, une boîte à tartines. C'est une boîte en plastique, et tu mets des tartines à l'intérieur. Comme une boîte à lunch, mais en mieux, parce que ça s'appelle « boîte à tartines », et que le mot tartine, moi, ça me fait saliver. Tartines, tartines, tartines. C'est sûr que c'est bon, une tartine. Si t'as un sandwich, tu peux risquer qu'il y ait trop d'oignons, que ça sente le poisson ou que le pain soit tout sec. Mais une tartine, c'est un billet première classe pour le paradis. Et c'est une boîte authentique, ça se reconnaît au couvercle : si tu le mets dans un sens la boîte ferme complètement, mais si tu le mets dans l'autre sens il se bloque et reste surélevé. Sur ma boîte à tartines, il y a un collage de mots et d'images. Dans ma boîte à tartines, il y a des speculoos et des chocolats de la compagnie de l'éléphant. Sous ma boîte à tartines, il y a une petite gravure, « Made in Belgium ». À plein poumons, je hurle le bonheur. J'ai une boîte à tartines.
2 commentaires:
Moi ssi j'en veux uuuuune!!!
Tous les IGA sont aménagés de la même manière.
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