La première fois que j'ai entendu parler de Somerset Maugham
La première fois que j'ai entendu parler de Somerset Maugham, c'était dans mon cours de traduction littéraire, dans lequel il fallait traduire Arabesque de S. M. Le prof a dit que c'était un auteur britannique, et je me suis dit: "Tiens, je pourrais peut-être en lire plus de lui... Pouah, t'es con, tu te dis ça juste parce que c'est un auteur britannique, t'as même pas trippé tant que ça sur Arabesque."
La deuxième fois que j'ai entendu parler de Somerset Maugham
La deuxième fois que j'ai entendu parler de Somerset Maugham, c'était en checkant des vidéos de Bill Murray pris sur le vif (je sais, je rentabilise mal mon temps libre). Et il y en avait un où il s'excusait à un gars de lui avoir cassé le nez avec une bouteille, en tous cas c'est pas vraiment important, et sous le vidéo il y avait un petit texte explicatif de l'auteur qui parlait de Bill en disant qu'il avait joué dans Ghostbusters pour que les studios le laissent faire un film qui lui tenait vraiment à coeur, The Razor's Edge, basé sur un livre de S. M. "Je me suis dit: "Tiens, si Bill Murray l'aime, tu pourrais peut-être l'aimer un peu plus, ce S.M."
La troisième fois que j'ai entendu parler de Somerset Maugham
La troisième fois que j'ai entendu parler de Somerset Maugham, c'était quand j'ai réécouté The Life Aquatic with Steve Zissou l'autre jour, et qu'il y avait des bandes-annonces au début, et qu'il y en avait une de The Painted Veil, et que c'était écrit en-dessous en petit "Basé sur le livre de Somerset Maugham" et que je me suis dit que ça avait l'air bien comme film, mais peut-être un peu cliché, mais c'était dur à dire, et que trois fois Somerset Maugham dans la même semaine, c'était sûrement un signe.
La quatrième fois que j'ai entendu parler de Somerset Maugham
La quatrième fois que j'ai entendu parler de Somerset Maugham, c'était hier, en lisant The Catcher in the Rye pour un cours d'analyse critique de traduction. Et pile le chapitre où j'étais rendue, je lis: "Mon rêve, c'est un livre qu'on arrive pas à lâcher et quand on l'a fini on voudrait que l'auteur soit un copain, un super-copain et on lui téléphonerait chaque fois qu'on en aurait envie. (...) Tout de même, prenez ce bouquin Of Human Bondage de Somerset Maugham. Je l'ai lu l'été dernier. C'est pas mal et tout, mais j'aurais pas envie de téléphoner à Somerset Maugham. Je sais pas, c'est le genre de mec que j'aurais jamais envie d'appeler."
J'ai été voir sur Internet c'était quoi, Of Human Bondage, et il y a une édition avec sur le dessus une peinture que j'ai vu plein de fois à la Tate Modern et que j'aime beaucoup. C'est une peinture d'Edward Burra, avec dessus un gars qui coupe du jambon et une madame qui boit un thé. Je ne me rappelle plus du titre, mais j'avais acheté la carte postale quand j'avais été à la Tate avec Chloé.
J'ai été voir sur Internet c'était quoi, Of Human Bondage, et il y a une édition avec sur le dessus une peinture que j'ai vu plein de fois à la Tate Modern et que j'aime beaucoup. C'est une peinture d'Edward Burra, avec dessus un gars qui coupe du jambon et une madame qui boit un thé. Je ne me rappelle plus du titre, mais j'avais acheté la carte postale quand j'avais été à la Tate avec Chloé.
Je vois pas trop pourquoi "la vie" me balancerait trois fois S.M. sous le nez pour finir par me dire que ça vaut pas trop la peine que je le lise même si la jaquette est attrayante, mais comme tout bon signe du divin, ça a le mérite d'être pas très clair.

2 personne ont quelque chose à ajouter:
Le fil du rasoir est un incontournable… le livre de chevet de toute la contreculture des années 60. Je commencerais par celui-là.
The razor's edge, j'ai bien aimé mais le film avec Bill Murray(même si c'est Bill......Sophie ne perd pas ton temps car je sais que tu pourrais en mourrir d'ennui.....dis-moi si je me trompe!!
Enregistrer un commentaire