
Lundi, j'ai été voir un show avec Astrocath au Quai des Brumes. C'était Villa Borghese avec en première partie Mike O'Brien, et j'y allais principalement parce que je connaissais le claviériste de VB, et ça fait toujours cool de connaître un gars dans un band. (Note aux intéressés: sinon il y a aussi Georges qui a un band mais qui ne fait pas de shows, et Dan qui avait un band mais aux dernières nouvelles ils se sont dissous (j'avais été les voir une fois, on avait écouté la première partie et on était parti avant que son band joue, c'était un peu chien)).
Pour vous faire une description sommaire de la soirée:
- Mike O'Brien = Leonard Cohen rencontre Johnny Cash dans une passe de bluegrass. Sur son site, c'est écrit que ça sonne comme de la viande pis des patates, et je trouvais que ça décrivait bien sa musique.
- Villa Borghese = Les Beatles rencontrent Elton John. Sur leur site, c'est écrit que la plupart de leurs chansons sont à propos de se lever le matin pis de faire de quoi de leur vie, et aussi qu'ils chantent pis qu'ils tapent des mains beaucoup, et je trouvais que ça décrivait bien leur musique.
- On a bu 4 pintes chacune, on était pas mal dedans mettons...
- Un moment donné, après le show, ça sentait beaucoup le parfum pour homme, c'était bizarre. Vraiment intensément et longtemps, à la fin on avait presque mal à la tête. De l'eau de cologne cheap genre.
- Richard Desjardins était là pour la première partie, ça m'a brisé le coeur parce qu'il était saoûl, il avait la bouche ouverte, il faisait comme "bas de gamme". Pis bon, c'est quand même une institution, qu'il soit tout miséreux comme ça, ça me faisait trop pitié.
Tout ça pour vous dire qu'à force de trop écouter The Libertines, j'ai envie d'être amie avec tous les bands de la Terre, de déconner avec des fruits backstage, d'avoir des passes VIP dans le cou, d'inspirer une chanson, d'avoir mon nom dans les remerciements de la pochette d'album, de boire de la bière chaude dans des verres en plastique pendant un festival, d'être dans la van, d'aller voir des pratiques, que les claviéristes viennent me jaser après un show, et surtout de me tenir avec des gens qui te parlent et soudainement ils commencent à chanter une chanson. J'aime pas quand ils font ça dans les comédies musicales (comme si on s'en rendait pas compte!), mais être capable de se mettre à chanter dans la vraie vie en plein milieu d'une conversation, c'est un art d'une précision chirurgicale.
3 commentaires:
T'as déjà inspiré une poète, c'est déjà quelque chose, non?!!
matante Blandine
Georges et son band s'en est où?
Laisse Richard Desjardins se saouler, voyons. Le pauvre, il est sur ses derniers milles et faut qu'on se rappele de lui comme d'un vieux fou crasseux sombre tapi dans sa grotte, pour la postérité.
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